LA DANSE

  • CLASSIQUE
    Professeur : Jessica CONTI
  • 11825085_110205352661077_3230499270045525573_nA travers la danse classique, les objectifs  pédagogiques recouvrent un apprentissage complet :

    • Anatomique, par une prise de conscience du corps et de ses différentes parties, la musculature, le squelette pour ensuite savoir l’approprier au mouvement, et ce dès l’éveil;
    • Musical, parce que la danse est avant tout un art, une rencontre entre un corps et un son, apprendre à adapter sa gestuelle à un rythme. Un travail de musicalité est indispensable à une bonne technicité, pour obtenir un mouvement de qualité. Un éveil aux différentes sonorités, instruments, tempi, musiques du monde s’ouvrent aux plus jeunes (éveil – initiation). Les cours techniques sont au piano (sur support).
    • Psycho moteur et technique. La danse contribue au développement de l’enfant sur plusieurs plans, psychomoteur par une utilisation de l’espace autour de lui, un apprentissage de la vie en société, évoluer au sein d’un groupe, se dépenser activement en utilisant l’ensemble de l’appareil moteur. A partir de 7/8 ans commencent les cours techniques. Débute alors le travail de l’en-dehors, et progressivement l’acquisition de la terminologie classique. La technique de pointes est abordée vers 10 – 11 ans, selon la musculature  et les capacités de l’enfant.
    • Et plus tard, vient l’Artistique, bien qu’il soit présent dès le début dans chaque expression corporelle…
    Héritière de la « belle danse «  du XVII° siècle, avec la création de l’Académie Royale de Musique, actuel Palais Garnier à Paris, c’est plus de 300 ans d’histoire française qu’il s’agit de continuer à transmettre. La notation Feuillet – Beauchamps, toute la codification de la danse classique à travers ses différentes influences au fil de son évolution (russe / A.VAGANOVA, italienne / E.CECCHETTI, américaine /G. BLANCHINE), en passant par les plus emblématiques ballet du Répertoire, la danse classique est à l’origine et provoquera des réactions diverses avec le temps, comme les créations de Vaslav NIJINSKI des Ballets Russes de Serge DIAGHILEV, prémices de nouvelles mouvances … 
  • CONTEMPORAIN
    Professeur : Camille MARGNOUX
  • danse_video_354Danse contemporaine, au sens d’abord des années 1920, où des précurseurs s’efforcent d’élaborer de nouvelles formules gestuelles ou chorégraphiques, souvent en réaction contre un style classique jugé contraignant et entravé par le poids de tradition mortes.

    Depuis la Rythmique Dalcrozienne, dont V.NIJINSKY s’est imprégné pour chorégraphier son SACRE et la Kinétographie LABAN, des personnalités vont progressivement transgresser les règles : Mary WIGMAN occupera d’emblée une place importante en cultivant la transe, adepte de l’improvisation. Puis Kurt JOOSS et Pina BAUSH plus tard, grâce à qui la théâtralité du mouvement va trouver son apogée. 

    Aux Etats – Unis, à l’école de la Denishawn, on y étudie d’abord les danses primitives, ethniques, les pieds nus, les cheveux lâchés. Martha GRAHAM, pédagogue hors pair, expérimente des exercices de contract and release et prolonge la gestuelle jusqu’au bout des doigts. Merce CUNNINGHAM, pourtant disciple de M. GRAHAM, laissera libre le mouvement dans l’espace, évoluant au gré des circonstances, sans motivations préalables, ni préoccupations de coordination, en dehors même de toute implication émotionnelle ou narrative.

    Jusqu’à nos jours, des concepts de danse efficace, mouvement purement efficient de Ohad NAHARIN (Batsheva Dance Compagny, Israël) ou encore de gestuelle contrainte dans sa géométrie et son espace de Anna Theresa de KEERSMAEKER.

     

    Le mouvement est : 

    Tantôt passion à l’état pur, brûlant d’émois, les chairs à vif

    Tantôt mouvement dans un corps simplement mouvant pour et dans l’espace

    Tantôt empreint de technique autre (classique, urbain), pour fusionner et ainsi décloisonner la danse dans un genre unique …

    D’où toute la complexité de la définition de la danse contemporaine…

  • Modern' Jazz
    Professeur : Camille MARGNOUX
  • danse-moderne (1)Depuis le déclin de la Minstresly du XIX° siècle où la parodie blanche des rythmes du corps noir permet l’avènement des Tap Dance (claquettes)…
    Jusqu’à Boadway, les années swing, le Shuffle, le Lindy HopCharlestonBlack Bottom, et l’âge d’or de la Comédie musicale… La danse Jazz détient, tout comme la danse classique une codification complexe et riche, laissant une place importante à l’improvisation et à la création de ses propres mouvements, comme expression de l’émotion que le danseur souhaite faire passer …

    BIEN ÊTRE

  • BARRE AU SOL
    Enseignante : Jessica CONTI
  • images (1)La Barre au sol, ou la Barre à terre, est une technique consistant à transposer les mouvements de la danse (Classique, Jazz, Contemporain) au sol. Cette transposition permet de libérer le corps des contraintes de la danse pratiquée debout, notamment celle de la pesanteur qui nécessite une attention particulière afin d’éviter d’éventuels désordre posturaux. 
     
    La Barre au sol permet ainsi de se concentrer sur l’esthétique de la gestuelle. Elle prend en considération l’aspect global du danseur, dans sa recherche de l’écoute musicale et dans le développement de ses capacités corporelles personnelles. 
     
    Elle alterne des mouvements cordonnés assis, allongé sur le dos et sur le ventre. L’évolution du cours touche à l’ensemble des chaînes musculaires antérieure et postérieure, mais aussi profonde et superficielle. 
  • STRETCHING / RELAXATION
    Enseignante : Jessica CONTI
  • images (2)Les étirements sont essentiels en préparation physique pour améliorer sa souplesse, la mobilité articulaire mais également la détente, le relâchement musculaire. Il n’est pas nécessaire de s’échauffer avant de s’étirer. Muscles reposés, dans une ambiance propice à la relaxation, un ensemble d’exercices d’étirements actifs (où la contraction du muscle est associé à son étirement) et passifs (à l’aide du poids du corps par exemple) sont proposés pour contribuer progressivement à l’allongement des muscles et donc l’affinement du corps.
  • RENFORCEMENT MUSCULAIRE
    Enseignante : Jessica CONTI
  • images (3)Le Renforcement Musculaire est une discipline visant à affiner et dessiner sa silhouette en faisant travailler un ou plusieurs groupes de muscles.
     
    En voici les principaux objectifs :
    • croissance musculaire : pour des muscles plus saillants, plus volumineux ;
    • force physique : meilleure endurance, meilleure résistance, des muscles plus puissants et toniques ;
    • prise de masse : une augmentation du poids du corps en muscle ;
    • sèche musculaire : une diminution de la masse grasse, de la cellulite, de la culotte de cheval.
    • amélioration de l’utilisation nerveuse des muscles : ce sont les premiers gains chez les débutants. Une meilleure innervation permet d’utiliser plus de fibres musculaires ;
    • renforcement des articulations et des tendons : grâce à une progression naturelle dans l’endurance et / ou la charge ;
    • amélioration de la résistance osseuse : grâce aux charges progressives, la musculation permet aussi de lutter contre la perte de densité osseuse comme l’ostéoporose ;
    • gain cardio-vasculaire : les muscles consomment progressivement mieux l’oxygène, notamment grâce au travail d’endurance ;
    • amélioration de l’hygiène de vie par le rythme alimentaire et les exercices associés ;
    • amélioration de l’estime de soi et de la confiance en soi.
    Les effets positifs sont très nombreux comme l’amélioration des capacités respiratoires, réduction du cholestérol et du diabète, et une meilleure endurance. 
  • ART THERAPIE
    Art Thérapeute : Jessica CONTI
  • 9188560_img-0593L’art-thérapie est l’exploitation du potentiel artistique dans une visée thérapeutique et humanitaire
    (« Tout savoir sur l’art-thérapie », Favre éditions, Lausanne, 2000 et rééditions, p. 10).
    C’est ce qu’on appelle l’Art thérapie moderne.

    Elle concerne l’Art en Médecine.
    L’art-thérapie s’adresse principalement aux personnes qui souffrent de troubles de l’expression, de la communication, de la relation et des pénalités existentielles.
    L’indication en art-thérapie est proposée par un médecin ou un responsable d’institution sociale d’un commun accord avec les patients sensibles aux arts (musique, peinture, sculpture, calligraphie, danse, théâtre, mime, etc.).
    L’art-thérapie est une exploitation originale et adaptée du pouvoir expressif et des effets relationnels de l’art dans un projet de soin. Une compétence artistique est obligatoire.

    Prises en charge : Les déficits pris en charge en atelier d’Art-thérapie sont très variés : pénalités physiques, (personnes âgées, infirmes moteurs cérébraux…), psychiques (anorexie mentale, troubles du comportement, Alzheimer …) ou socio-relationnelles (illettrisme, désinsertion, troubles scolaires, incarcération, sans domicile fixe…).
     
     
    Après une licence de psychologie, spécialité psychologie clinique et psychopathologie de l’Université Aix – Marseille, Jessica souhaite aujourd’hui exploiter les bienfaits de la danse, la musique, l’écriture et la peinture (principalement) dans un acte sincèrement altruiste envers un public en difficulté. Auprès de l’AFRATAPEM, elle se forme durant huit mois pour l’obtention du titre d’Art-thérapeute, certifié RNCP. Des passerelles paramédicales sont en cours dans le cadre de l’élaboration de son mémoire, avec l’établissement psychiatrique MONTALIER (33600 Saint Selve) et le Pôle Addictologie de l’Hôpital Charles Perrens  … Membre actif de de la MAATA.